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REGARD PANORAMIQUE DU SYSTEME EDUCATIF SOUS L’ancien  REGIME: SOUS SECTEUR DES ENSEIGNEMENTS MATERNEL ET PRIMAIRE (point de vue d’un Enseignant)

INTRODUCTION

Le Bénin ambitionne, depuis 2006, d’être compté parmi les pays émergeant, ce qui implique une croissante économique forte et soutenue. Or, l’éducation est la clé qui permet à un pays de libérer son potentiel de croissance économique. Selon une étude de la Banque Mondiale, une hausse d’un écart type des acquis scolaires, tels que mesurés par les évaluations internationales des compétences en lecture-écriture et en mathématiques, est associée à une progression de 2 % de la croissance annuelle du PIB par habitant.

Selon la vision Perspective  à long terme Bénin Alafia 2025, en matière d’éducation, 95% des Béninois aspirent à : « une éducation efficace et performante« .

Parler du système éducatif au Bénin, en 2016, amène à faire le point de ce qui a été fait, entre 2006 et 2016, de façon générale, afin de dégager ce qu’a pu apporter de positif le régime défunt à ce système.

Le système éducatif est conduit par un ensemble d’acteurs :

  • L’État et les institutions
  • Les apprenants
  • Les enseignants
  • Les corps de contrôle
  • Les partenaires (syndicats, parents d’élèves, PTFs, etc.)

Vision 

Faire du système éducatif, un levier de développement social, économique, politique et environnemental, en offrant à tous les citoyens un accès équitable à l’éducation, à la scolarisation pouvant lui permettre de participer de façon responsable et efficace à la gestion du patrimoine public.

Situation avant 2006

le système éducatif trainait déjà des insuffisances sur plusieurs plans :

  • Taux de scolarisation faible, surtout des filles,
  • Taux d’achèvement faible aussi,
  • Manque de matériel et d’infrastructures
  • Manque de personnels, l’existant est surtout peu qualifié
  • Personnel de contrôle insuffisant
  • Mauvais indicateurs de performance du système,
  • Mauvaises relations entre l’État et les partenaires sociaux
  • Programme d’enseignement de plus en plus décrié.

Malgré ce tableau peu reluisant, le Bénin a entrepris d’être à l’avant-garde des défis mondiaux en matière d’éducation, surtout à l’éducation de base.

Voilà le décor et les défis que le gouvernement du changement était appelé à relever.

Ce qui a été fait

  1. Trois programmes ont été mis en place :
  • Accès, Equité, Rétention  (AER);
  • Qualité de l’Education  (QE);
  • Gestion et Pilotage du sous-secteur (GP).
  1. La mesure de gratuité des frais de scolarité a été prise pour les garçons comme pour les filles.
  2. Mobilisation des PTF’s
  3. Formation et recrutement des enseignants
  4. Création des écoles
  5. Constructions, réhabilitation et équipement des infrastructures (Salle de classes, latrines, logements)
  6. Mise en place des documents pédagogiques.
  7. La dotation progressive des écoles isolées ou déshéritées en cantines scolaires gouvernementales, pendant que d’autres écoles en ont par ailleurs bénéficié, avec l’appui des partenaires techniques et financiers.

PRINCIPAUX INDICATEURS ET ANALYSE CRITIQUE

Programme 1 : Accès, équité, rétention

     A- Evolution du nombre d’écoles et du nombre d’élèves

A la Maternelle :

  • de 333 écoles en 2006 à 1278 en 2015, ce qui correspond à la création de 945 nouvelles écoles maternelles. Soit un pourcentage de 284%
  • Le nombre d’enfants préscolarisés de 20 212 en 2006 à 104 686 en 2015. Soit un pourcentage de 418%

 

 

Au Primaire :

  • de 5 108 écoles publiques en 2006 à 7871 en 2015. Soit une augmentation de 54,1% ;
  • Quant aux écoles privées, elles ont évolué de 1034 en 2006 à 2884 en 2015 ; ce qui correspond à une augmentation d‘environ 180%
  • Le nombre d’élèves dans le public est passé de 1 178 501 en 2006 à 1 743 431 en 2015. Soit un accroissement de 48%.
  • Le taux net de scolarisation est passé de 79,87 en 2006 à 99% suivant une croissance asymptotique dont le pic est atteint au bout de huit ans.
  • Le taux d’achèvement du primaire s’est également amélioré, passant de 65% en 2006 à 79% en 2015. Ce qui montre l’impact des différentes mesures sur la prise en charge des apprenants qui limite les fuites dues aux abandons.

Il en découle un flux d’apprenants d’environ 600.000 en dix ans qui ont été touchés par la mesure de gratuité. Si l’évolution des effectifs était connue pour la décennie précédente, une bonne analyse d’impact de la mesure de gratuité aurait pu être faite.

L’augmentation constatée au niveau du privé pourrait toutefois expliquer deux indicateurs : la faiblesse du système et la croissance économique.

B- Construction des infrastructures

  • Le nombre de salles de classes est passé de 25175 en 2006 à 40506 en 2015. Soit une augmentation de 60,9%.
  • Le nombre de salle de classe en bon état est passé de 15324 soit env. 61% en 2006 à 28054 soit env. 70%

Au total :

  • 8667 nouvelles salles de classe ont été construites et équipées (soit 1083 salles de classe en moyenne par an)
  • 4309 salles de classe ont été réhabilitées (soit 539  salles de classe en moyenne  par an).

La création de nouvelles écoles a engendré la construction /réhabilitation de modules de salles de classes pour accueillir le flux d’apprenants. Cela a réduit la proportion de nombres de modules de salles de classes en mauvais état, pour offrir un cadre de travail plus décent aux apprenants et aux enseignants.

Il faut aussi faire remarquer que certains prestataires se sont révélés totalement incompétents ce qui a généré une rapide dégradation de certaines  infrastructures érigées.

Le programme FASTRACK Initiative (FTI) devenu FCB (Fonds communs budgétaires), la BID ainsi que d’autres projets ont également contribué à l’amélioration du cadre d’apprentissage.

C- Subventions aux écoles

Dès 2006, l’Etat a pris en charge les salaires des vacataires pour deux mois en 2006 et 12 mois sur 12 à partir de 2007 pour un coût total de 13,8 milliards de francs CFA.

l’Etat a décidé de subventionner toutes les écoles maternelles et primaires publiques pour leur assurer un bon fonctionnement pour un montant cumulé de 50,8 milliards de francs CFA (y compris les 2,6 milliards promis par le Chef de l’Etat en 2006 à l’annonce de cette mesure).

Sur la période 2006-2015, le montant des subventions est estimé à 64,6 milliards

D- Mise en place de matériels pédagogiques

l’élaboration et la mise en œuvre de la Politique Nationale d’Education et de Formation des Filles » à travers la campagne « toutes les filles à l’école » a amené l’Etat à investir près de 2,8 milliards de francs CFA.

Pour faire face aux disparités régionales non négligeables une mesure de ciblage des interventions a été prise et concerne 25 communes déclarées comme défavorisées en matière d’éducation afin qu’elles rattrapent leur retard par rapport aux autres communes. Il est à noter aussi qu’une attention particulière est faite aux zones frontalières et lacustres.

Ainsi Près de 12 000 filles des zones déshéritées reçoivent le Paquet Educatif Essentiel (PEE) par an ;

Depuis la rentrée 2014-2015, 85 000 filles du CI et du CP des 25 communes ciblées reçoivent des kits scolaires (fournitures, sac, uniforme,..).

A tout cela s’ajoute la mise à disposition des élèves du primaire du public et du privé des manuels scolaires et cahiers d’activités pour un montant total de 26,8 milliards de FCFA  entre 2006 et 2015.

De plus, chaque école a bénéficié d’une dotation de 500 000 FCFA pour l’acquisition de matériels pédagogiques à usage collectif pour un montant total de 7,9 milliards de francs CFA entre 2006 et 2015.

Ces résultats ont permis d’atteindre un indice de parité fille /garçon de 0,98 en 2015 contre 0,82 en 2006.

Il reste bien entendu qu’une évaluation du taux de réussite des filles au CEP soit faite pour mesurer l’impact de toutes ces mesures sur leur rétention et leur performance !

E- Mise en place des cantines scolaires

Le nombre d’écoles à cantines scolaires est passé de 813 en 2006 à 2350 en 2015. Soit un taux de couverture de 16 % à 30%.

Ainsi 497 568 élèves mangent à l’école ce qui correspond à environ 29% des élèves contre 19% en 2006. Cette disposition impactent environ 182 624 filles.

l’élaboration et la mise en œuvre du Plan Stratégique du Programme de Cours Accélérer (PCA) a permis de donner une seconde chance à 5677 enfants de 58 centres d’éducations alternatives (PAEFEE) et 57 centres PCA

Programme 2 : Qualité de l’éducation

  • Formations et recrutement des enseignants

 L’autre conséquence de l’accroissement des effectifs est le nombre chroniquement insuffisant d’enseignants ;

Déjà avant 2006, la pénurie d’enseignants était telle que leur recrutement intervenait sur l’initiative des parents d’écoliers, engendrant la prolifération de ce qu’on a appelé enseignants communautaires. Ces derniers étaient de qualifications de bases éparses et inadaptées et ne constituaient en fait qu’une solution palliative.

Le régime du changement a décidé de leur prise en charge dans un premier temps, après leur recensement, et de procéder ensuite au reversement de ceux qui avaient au moins le BEPC. Ils devraient enfin subir une formation professionnelle leur permettant de passer après trois ans, soit le CEAP, soit le CAP, suivant qu’ils avaient le BEPC ou le BAC ; cela a permis d’améliorer l’un des indicateurs du secteur, à savoir le nombre d’enseignants qualifiés sur l’effectif total des enseignants.

Recrutement

Les enseignants constituent un maillon essentiel dans l’objectif d’offrir à tous les enfants une éducation de qualité. Pour réaliser cet objectif, le recrutement et la formation des enseignants a été une priorité. Ainsi le nombre d’enseignants dans les écoles primaires publics est passé de  25 099 en 2006 à 33 282 en 2015, soit un accroissement de 33%.

  • Le Conseil des Ministres en sa séance du 25 novembre 2015, au regard du manque chronique des enseignants ans les salles de classes, avec la volonté du Chef de l’Etat, a instruit les Ministres des trois ordre d’enseignement en collaboration avec le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative et Institutionnelle, le Ministre de l’Emploi des Jeunes, le Ministre de la Jeunesse, des Sports et Loisirs, et le Conseil national de l’Education, aux fins de prendre les dispositions nécessaires pour le recrutement, à titre spécial, des douze mille (12000) enseignants ; Le sous secteur des enseignements maternel et primaire bénéficie dans ce programme de six mille sept cent cinquante (6750) enseignants dont : 3750 en mode de recrutement direct par la Fonction publique; 1500 dans le programme ANPE et 1500 dans le programme du Volontariat des jeunes.

Ce processus de recrutement lancé diligemment a été confronté à plusieurs facteurs de blocage et finalement annulé par le régime du nouveau départ sans aucune raison concrète.

Formation initiale

15 229 enseignants ont été formés entre 2006 et 2015 dont 7 178 ont été recrutés par l’Etat en qualité d’Agent Contractuel de l’Etat (ACE) et environ 2000 comme stagiaires ANPE et 500 Jeunes Volontaires ;

L’Etat recrute  et forme chaque année, depuis 2006, 25 inspecteurs et 35 Conseillers pédagogiques (le nombre de CP formé est passé à 60 depuis 2015) pour renforcer le contrôle de la qualité de l’apprentissage.

Formation continue

  • On peut noter la formation diplômante des 10 993 ex enseignants communautaires reversés pour l’obtention du CEAP et /ou du CAP par l’Institut Nationale pour la Formation et la Recherche en Education (INFRE).
  • la formation présentielle organisée par la Direction de l’Enseignement Primaire au profit de plus de 10 000 enseignants qui n’ont pas été pris en charge par l’INFRE ;

Au total plus de 20 000  enseignants reçoivent une formation continue par an ;

la formation de plus de 4000 enseignants dans le cadre de l’Initiative de Formation à distance des Maitres (IFADEM).

  • Equipements et infrastructures

Six écoles au total : trois (3) pour le CEAP (niveau BEPC) à Djougou, Porto Novo, Abomey ;  deux (2) pour le CAP (niveau Bac) à Kandi et Dogbo et une (1) pour le CEAP à Allada pour former les enseignants de la maternelle.

De même, des promoteurs privés ont été autorisés à ouvrir des écoles de formation  d’enseignants qui, à la fin de leur formation, passent leur examen de sortie dans les mêmes conditions que ceux des ENI, afin de rendre disponibles des candidats professionnellement aptes pour les concours de recrutement d’enseignants.

C’est ce qui a permis d’avoir des candidats potentiels pour les récents concours de recrutement d’enseignants, malheureusement annulés, de même que ceux enrôlés par le programme ANPE.

la construction de 78 Circonscriptions  Scolaires (CS) sur les 85 existants

la mise à disposition des  Chefs de Circonscriptions  Scolaires de 120 véhicules Pick-up

l’acquisition et la mise à disposition des CP de 400 motos.

Avantages sociaux :

Par ailleurs, les enseignants ont bénéficiés de plusieurs avantages du Gouvernement de 2006 à 2015, on peut citer entre autres:

Le paiement des arriérés salariaux (datant de 1987) à tous les ayant droits pour un montant de plus de 100 milliards de francs pour les enseignants de la maternelle et du primaire;

l’indexation du salaire à hauteur de 25% et la multiplication par deux puis par 3 de l’indemnité de logement des enseignants avec une incidence financière d’environ 18 milliards par an pour les enseignants exerçant dans les écoles maternelles et primaires publiques depuis 2008 ;

les visites médicales annuelles depuis 2007 pour un montant cumulé de 600 millions de francs CFA ;

le paiement de diverses primes pour un montant cumulé de 49,1 milliards de francs CFA;

l’augmentation du point indiciaire  de tous les fonctionnaires ;

le reversement des enseignants communautaires en Agents Contractuels de l’Etat.

Toutes ces actions ont amélioré le taux de qualification des enseignants qui est passé de 49,8 en 2006 à 87,5 en 2015 ainsi que le ratio maitre/élèves qui est passé de 47 en 2006 à 53 en 2015.

Il est à noter que le débordement constaté au niveau de certaines écoles est lié aux classes multigrades, au dépeuplement des écoles défavorisées. Ainsi pendant que le nombre d’enseignants est chroniquement insuffisant dans certaines circonscriptions, d’autres affichent un débordement d’enseignants et leur positionnement dans les structures administratives au détriment des classes. Ce phénomène étouffe le budget de l’état et crée des graves frustrations sur le terrain. C’est pour amorcer la résolution de cette crise que le recrutement sur poste a été opté en vue de fidéliser les nouveaux recrus dans leurs localités.

Programme 3 : Gestion et Pilotage du système

  • Politique sectorielle de l’éducation

Le pilotage efficient du secteur de l’Education a amené le Gouvernement a adopté en 2006, le Plan Décennal de Développement du Secteur de l’Education (PDDSE) pour la période 2006-2015.

Le PDDSE a permis de mobiliser auprès des Partenaires Techniques et Financiers grâce à la diplomatie du Chef de l’Etat,  plus de 100 milliards de francs CFA entre 2008 et 2012 à travers le Fast Track Initiative et le Fonds Commun Budgétaire (Banque Mondiale, Pays-Bas, AFD, Danemark, KFW).

On peut noter aussi, entre 2006 et 2015, la contribution sous forme de don du Japon pour environ 15,2 milliards de francs CFA, l’accompagnement sous forme de prêt de la BID pour environ 10 milliards de francs CFA sans oublier les contributions non négligeables des organisations de coopération telles que l’UNICEF, l’UNESCO, l’USAID, la Coopération Suisse et les ONG nationales et internationales intervenant dans le secteur de l’éducation.

A mi-parcours une évaluation a été faite en 2011 et a permis au Gouvernement d’actualiser le PDDSE pour la période 2013-2015, donnant ainsi  à notre pays l’opportunité d’introduire une nouvelle requête qui a été favorablement accueilli par la communauté internationale à travers le Partenariat Mondial pour l’Education (PME) pour un montant de 21,15 milliards de francs CFA.

  • La Décentralisation dans l’éducation

La décentralisation dans l’Education  a été un domaine qui a préoccupé le Gouvernement. Ainsi, depuis 2010, le MEMP transfère aux communes par an 3 milliards de francs CFA pour la construction et l’équipement des salles de classes conformément aux lois sur la décentralisation en République du Bénin.

De plus, un transfert de 1,495 milliards de francs CFA est également fait aux communes pour l’entretien et la maintenance des infrastructures scolaires.

Le point des ressources transférées aux communes par le Ministère des Enseignements Maternel et primaire, à travers le FADEC (Fonds d’Appui au Développement des Communes) se présente ainsi qu’il suit :

FADEC INVESTISSEMENT : 12.882.705.614 FCFA de 2011 à 2015

Les communes ont déjà construits avec ces ressources 1386 salles de classes équipées de 34 650 tables-bancs.

FADEC FONCTIONNEMENT : 14.331.000.000 FCFA

C’est au total 14,3 milliards que l’Etat a transféré aux communes pour exercer leurs compétences en matière d’entretien et de maintenance des infrastructures scolaires.

Il est à signaler des insuffisances au niveau de certaines communes dans l’exécution de cette mission. Par ailleurs le MEMP une fois les transferts de fonds opérés au profit des communes n’a plus les prérogatives de suivi et d’interpellation des communes qui elles relèvent d’un autre département ministériel. Ainsi il arrive que le MEMP affiche 100% d’atteinte des objectifs de transferts de fonds pendant que le niveau de réalisation physique reste faible voire nul sur le terrain.

Conclusion

Au total, on peut dire que l’Etat a accordé  une priorité au secteur de l’éducation en général. En effet, la part du budget de l’Etat (budget exécuté) accordé au secteur de l’Education est passée de 16,5%  en 2006 à 26,5% en 2014 contre une norme recommandé d’au moins 20%  par le Cadre Incitatif de Mise en Œuvre Accélérée de l’EPT (IMOA-EPT).

Les résultats peu encourageants aux différents examens de juin 2016, tant décriés par l’opinion publique, est la conséquence des problèmes accumulés par le système et recommandent qu’on rapporte ces choses pour mieux les situer dans leurs contextes réels, avant de statuer, si nécessaire, sur les responsabilités des uns et des autres ; mais il est permis de dire que ce n’est pas par manque d’effort et de volonté politique des dirigeants que la question de la qualité de l’éducation n’a pas été réglée, mais plutôt par manque de sursaut patriotique qui mette l’intérêt collectif en priorité aux intérêts privés des uns et des autres.

Vers quel système aller ? Encore qu’il aurait bien fallu, en son temps, une trêve aux revendications des corps enseignants pour permettre d’examiner la question, de façon profonde, avec les autres acteurs du système.

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