in ,

L’ancien Président Boni YAYI parrain de la Fondation Africaine d’Intelligence Economique et de l’Economie Numérique en voie de création avec les privés internationaux

Vers la création de la Fondation Africaine d’intelligence Economique et de l’Economie Numérique (avec la participation des investisseurs privés, Anglais, Américain, Français, Nigérians, Sud-Africains, sénégalais, Ivoiriens, Ghanéens)

En dépit de considérables efforts consentis par nos gouvernants l’Afrique ne vit pas au plein cœur du XXIème siècle en matière de l’ère de la société de connaissance, du savoir, de l’information et des Nouvelles technologies de l’Information et de la communication, de l’Economie Numérique, de l’Economie bleue et du Bio Mimétisme, etc.

La Fondation Africaine d’Intelligence Economique (FAIE) a pour objet de sensibiliser l’Afrique sur la nécessité d’accélérer les réformes Economiques, Politiques et sociales en recourant à l’ascenseur qu’offrent l’Intelligence Economique, l’Economie de la Connaissance, du savoir, ou l’Economie de l’information, les technologies de l’information et de la communication, l’Economie bleue  et du Bio Mimétisme.

Au-delà des applications de l’informatique traditionnelle, la fondation offrira les opportunités d’accéder aux nouveaux métiers de l’Economie de la connaissance pour créer de nombreux nouveaux emplois dans les domaines du Bio Mimétisme et de l’Economie bleue au profit de la jeunesse Africaine.

Enfin, la Fondation s’associera avec les Etats Africains pour lever le préalable selon l’Associé le Docteur AMATH SOUMARE (SOPEL INTERNATIONAL CANE EXECUTIVE).

  1. Accélérer la sécurité alimentaire et Nutritionnelle
  2. Renforcer le cadre légal juridique et judiciaire
  3. Renforcer le Patriotisme et le Civisme

La Fondation dont la création est imminente est appuyée par de Gros investisseurs Américains, Français, Britanniques, Japonais, Nigérians, Ghanéens, Sénégalais, Sud-africain, Ivoiriens, etc.

Le siège de la Fondation est prévu dans une capitale Africaine qui sera annoncée très incessamment au terme des négociations en cours avec les Gouvernements.

Les statuts sont en voie de finalisation.

REDUIRE LA FACTURE NUMERIQUE PAR UN RENFORCEMENT DES CAPACITES AUX NORMES INTERNATIONALES

Les Technologies de l’lnformation et de la Communication (TIC) sont à I’origine des grandes mutations socio-économiques au niveau planétaire, l’avènement des innovations dans Ie secteur des TIC au cours des trois dernières décennies, à donner une autonomisation et une forte croissance économique, offrant ainsi de nouvelles opportunités aux personnes de tous âges et dans tous les pays, leur permettant d’accomplir beaucoup de choses en peu de temps, par une forte productivité et une croissance économique soutenue, transformant ainsi leur vie.

Les TIC sont un véritable outil de développèrent et d’innovation à travers Ie monde. Cependant, leur avènement en Afrique, à donner lieu à autant d’opportunités que de défis, En effet, la main d’œuvre africaine  pourra désormais se servir dans une large mesure, des compétences créées autour des TIC en vue d’une meilleure maîtrise et appropriation des changements technologiques, de I ‘innovation, de la productivité et de la compétitivité.

II faut mentionner que I ’outil informatique et surtout Ie numérique sont inscrits au fronton des priorités de développement dans nombre de pays à travers Ie monde, en raison de leurs avantages certains dans tous les secteurs de la vie socio-économique, et qui favorisent par ailleurs une autonomisation immédiate et progressive des populations, mais ces priorités n’ont pas encore les mêmes priorités partout en Afrique.

Cette situation a amené un grand nombre à s’approprier les TIC et I’outil informatique sur Ie tas; ainsi la quasi inexistence des aptitudes minimales en outil informatique chez la plupart des africains, est à I’origine de leur manque de maîtrise des fondamentaux du numérique.

Les défis immédiats pour les pays africains s’articulent autour de :

  • I’adoption d’une politique nationale qui fait de la maîtrise de I ‘outil informatique une
    exigence basique pour tous les citoyens africains ;
  • I ‘adoption de la certification (113), qui est une norme métrique internationale dans Ie domaine des TIC, comme norme en Afrique;
  • la mise à disponibilité de toutes les opportunités qu’offrent les TIC dans Ie domaine de I ‘innovation technologique conformément aux normes et pratiques internationales ;
  • I ‘organisation de compétitions à I ‘échelle nationale et internationale dans Ie domaine des TIC;
  • les propositions de Certiport pour un partenariat avec Ies Gouvernants africains en vue du renforcement des compétences des africains dans Ie domaine des TIC aux normes internationales.

S’il est vrai que tout Ie monde n’a pas besoin d’avoir un niveau élevé dans la maîtrise de I‘outil informatique, il est aussi vrai qu’une présence visible dans l’économie numérique requiert une appropriation du fonctionnement des TIC dans tous les secteurs de sorte que I’on puisse faire valoir une connaissance suffisante de I’outil informatique afin de pouvoir avancer dans sa vie de tous les jours. L’intervention du numérique avec Ie système 113 comme norme, va engendrer Ie développement des stratégies numériques pour créer une main d’œuvre « compétente au plan informatique » auteur des objectifs ci-après :

  • I’accroissement de la compétence informatique au plan mondial ;
  • I’expansion des services dans Ie secteur ; et
  • Ie besoin croissant en TIC pour une flexibilité de la main d’œuvre.

La seule volonté de rester compétitif sur Ie marché mondial ou la reproduction des mêmes techniques d’hier n’est pas suffisant pour relever les défis d’aujourd’hui, sans parler des défis à venir; d’autres mutations socio-économiques exigent que I’Afrique prépare ses citoyens:

  • aux emplois non encore existants ;
  • aux technologies non encore inventées ; et
  • aux défis dont nous ignorons encore I ‘existence.

Ces différentes mutations pourraient ainsi contribuer à developper une aptitude progressive qui renforce les capacités des individus à interpréter de manière efficace et efficiente I ‘information, à découvrir les causes, à élaborer les données, à construire Ie savoir et à communiquer des idées dans un monde nurnériquement connecté.

Investir dans les ressources humaines est un choix très sage surtout pour un développernent socio-économique harmonieux. Mais les investissements dans la technologie ne sont pas moins importants car ils contribuent à relever notre manière de travailler ; il faut donc encourager tout effort ou initiative d’investissement dans ce secteur afin d’amener les africains à exploiter les opportunités qu’offrent les TIC.

Monsieur Niran Oyekale Président Directeur General Commit Technology & Consult Ltd associé du projet exprime ses sincères remerciements pour les dispositions idoines que nul doute chacun prendra dans I ‘organisation des rencontres avec les Gouvernements en vue de la réalisation d’une révolution numérique en Afrique.

REMARQUES & PRECONISATIONS SUR LE PROJET

  • Le projet souhaite mettre en place en Afrique une plateforme régionale et continentale relative aux TIC. Il propose les points suivants :
  • I’adoption d’une politique nationale qui fait de la maîtrise de I’outil informatique une

exigence basique pour tous les citoyens africains ;

  • I’adoption de la certification (113), qui est une norme métrique internationale dans Ie domaine des TIC, comme norme en Afrique;
  • la mise à disponibilité de toutes les opportunistes qu’offrent les TIC dans Ie domaine de l’innovation technologique conformément aux normes et pratiques internationales ;
  • I’organisation de compétitions à I’échelle nationale et internationale dans Ie domaine des TIC;
  • les propositions de Certiport pour un partenariat avec Ies Gouvernants africains en vue du renforcement des compétences des africains dans Ie domaine des TIC aux normes internationales.

Avec un objectif de renforcer la compétitivité et la formation dans le domaine des TIC, à travers les certifications Certiport.

PLAIDOYER POUR LE PROJET

Dans une Afrique regroupant à elle seule 33 des 48 pays classés parmi les moins avancés, les décideurs sont confrontés à des urgences de toutes parts. Ces derniers souvent débordés, sont peu enclins à placer les investissements visant à améliorer l’accès aux technologies de l’information et de la communication au chapitre des dépenses prioritaires, au même titre que les infrastructures, la santé, l’éducation ou la défense.

L’émergence d’abord, le numérique attendra: c’est sans doute là que se trouve l’erreur décisionnelle. Le numérique n’est ni un besoin à part, ni un besoin secondaire. Tout comme l’électricité, ou l’énergie, il est devenu le moteur et la colonne vertébrale intégrante du fonctionnement de toute l’économie, en tant qu’accélérateur de performances et de plus-values.

Cependant, nous devons comprendre que l’Economie Numérique fait partie d’un vaste ensemble, qui est l’Economie de la Connaissance et l’Economie du savoir. Nous gagnerons à l’explorer durablement….

Le numérique, c’est probablement l’avenir de l’économie et très certainement un outil moteur de notre économie. Au-delà du mythe du «miracle numérique» censé résorber les problèmes de croissance et de compétitivité dans les économies stagnantes ou vieillissantes, il n’est pas inintéressant de mesurer objectivement l’impact de la non introduction des technologies de l’information et de la communication sur les performances de l’économie africaine.

  • Du point de vue de la performance économique, la corrélation entre gain de productivité et l’utilisation des technologies de l’Information et de la communication est devenue une réalité, et ses implications dans le système économique sont:
  • Simplification et gain de temps au niveau de l’administration
  • Impact sur la formation et l’éducation qui à terme joue sur la qualité de la main d’œuvre
  • Naissances de nouvelles formes de métiers liés à l’émergence de nouvelles façons d’entreprendre, de vendre et de payer.
  • Amélioration des performances des secteurs dits traditionnels
  • Augmentation des recettes de l’Etat liées aux télécommunications
  • Emergence des géants des Télécoms à l’assaut du boom de consommation en Afrique

Aussi, le Projet gagnerait à s’élargir dans tous les nouveaux métiers de la nouvelle Economie et de l’Economie de la Connaissance en général. Il faudra orienter toutes les formations vers les nouveaux métiers, allant du niveau BEPC à la licence, ce qui touchera le maximum de jeunes hors du circuit scolaire. (Il faut se rappeler que 70% de la population de notre continent à  moins de 25 ans et plus du ¾ sont au chômage). Un chômeur instruit est une Bombe à retardement pour les pays. C’est une source d’instabilité de toutes sortes, à gérer attentivement comme du lait sur le feu.

Il nous faut de la créativité dans un nouveau monde régi par 4 forces : VITESSE, CONNECTIVITE, IMMATERIEL ET INNOVATION.

Il faudra l’élargir vers les métiers de la programmation, la sécurité informatique, sécurité des réseaux, les télécoms, maintenance informatique, maintenance télécom, services et maintenance téléphone cellulaire et tablette tactile, et de l’ECONOMIE CIRCULAIRE, de l’INTELLIGENCE ECONOMQUE, etc…

Ensuite, établir un programme de Coaching et de Suivi Evaluation après la formation, afin de faciliter leur insertion, soit en entreprise, soit en auto emploi.

Dans les nouveaux métiers de l’Economie de la Connaissance, on aura des centaines de milliers d’emplois, qui peuvent être crées dans les domaines du Bio Mimétisme et de la Blu Economy (Economie Bleue).                                      CONCLUSION                                                                          

De l’agriculture, en passant par la santé sans oublier l’éducation, le numérique est devenu le ciment du progrès et de l’innovation, à travers de nouvelles initiatives, permettant à l’économie directement informés des mutations des marché et dans la mise en place de dispositif robuste d’INTELLIGENCE ECONOMIQUE & DEVELOPPEMENT, pour la réalisation de croissance à deux chiffres qui stabilisera nos pays, sur les plans sociale, économique, politique et environnementale.

Aujourd’hui le développement du secteur des services, sera boosté par l’économie numérique et les progrès dans les secteurs agricoles, éducatifs, sans oublier la santé, seront un levier et une application concrète des techniques de l’Economie de la Connaissance dans nos pays.

DOCUMENTATIONS

« COMPRENDRE ET INTEGRER LA NOUVELLE ECONOMIE ET LA SOCIETE DE SAVOIR »

Par DR AMATH SOUMARE (Associe au projet)

Sopel International cane Exécutive

Comprendre et intégrer la nouvelle économie et la Société du Savoir par Dr Amath SOUMARE, SOPEL International INTELLIGENCE ECONOMIQUE ET COMPETITIVITE AFRICAINE: Mondialisation, Tic, Société du Savoir

Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Loading…

0

Comments

0 comments

Pour un Bilan élogieux des 10 ans à la tête du Benin: Irina BOKOVA nomme Boni YAYI à l’Institut de l’UNESCO

Comprendre et intégrer la nouvelle économie et la Société du Savoir par Dr Amath SOUMARE, SOPEL International INTELLIGENCE ECONOMIQUE ET COMPETITIVITE AFRICAINE: Mondialisation, Tic, Société du Savoir