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Pour un Bilan élogieux des 10 ans à la tête du Benin: Irina BOKOVA nomme Boni YAYI à l’Institut de l’UNESCO

Bonne nouvelle pour le Bénin ! L’ancien Chef de l’Etat, Boni Thomas YAYI, a été invité, le 07 octobre 2016, par la Directrice Générale de l’Organisation des Nations Unies pour léducation, la science et la Culture (UNESCO), Irina Bokova, à siéger au Conseil d’Administration de l’Institut de l’UNESCO pour l’apprentissage tout au long de la vie (UIL), à Hambourg, en Allemagne, en qualité de membre titulaire. Son mandat prend fin le 31 décembre 2019.

Conformément à ses statuts, le Conseil d’Administration doit, entre autres, déterminer et approuver la politique générale de l’Institut ainsi que la nature de ses activités sur une période de deux ans établies dans le cadre de la Conférence générale et examiner le programme de l’UIL en vue de prendre les mesures appropriées pour les futurs développements souhaités.

L’Organisation des Nations Unies pour léducation, la science et la Culture (UNESCO) a été séduite par la qualité du leadership de l’ancien Président de la République et surtout par ses efforts de paix et de développement durant ses 10 ans à la tête du Bénin. Les résultats reluisants et substantiels obtenus dans le domaine de l’éducation, durant ses deux quinquennats, ont notamment séduit la communauté internationale.

En effet, c’est de la responsabilité de tout gouvernement responsable de garantir le droit à l’éducation de chaque enfant. C’est la raison pour laquelle le régime du Président Boni YAYI avait concentré ses efforts, entre autres, durant ses deux mandats, sur l’éducation, pour rendre les écoles accessibles et gratuites à tous les enfants et ainsi leur permettre d’apprendre à lire et à écrire. Les efforts de son Gouvernement dans ce secteur portaient sur la construction d’infrastructures scolaires, le recrutement et la formation des enseignants, l’amélioration des conditions de vie et de travail des apprenants et enseignants…

Les performances du régime sortant en matière d’éducation, au niveau de l’enseignement maternel et primaire, sont exceptionnelles. L’éducation était au cœur de l’action publique de l’ancien Président de la République. Pour lui, «les enfants doivent aller à l’école, y rester et y apprendre».

Conscient que l’éducation est un droit essentiel, qui permet à chacun de recevoir une instruction et de s’épanouir dans sa vie sociale, le Chef de l’Etat sortant avait mis en œuvre de profondes réformes qui ont donné des résultats encourageants. Le droit à l’éducation étant vital pour le développement économique, social et culturel du Bénin, il n’a pas lésiné sur les moyens pour changer le visage du système éducatif béninois.

Depuis l’indépendance du Bénin, en 1960, c’est sous le régime du Changement et de la Refondation que l’enseignement maternel et primaire a été valorisé. L’ancien Président Boni YAYI peut aujourd’hui être fier d’avoir révolutionné ce système. Et pour cause.

Education pour tous

L’éducation doit être accessible à tous les enfants. Du fait de la gratuité de l’enseignement décrétée par le Président de la République sortant, plus d’un million d’enfants ont eu la chance d’être scolarisés, sur l’ensemble du territoire national. Ces enfants, frappés d’analphabétisme, ont été sauvés.

Le système éducatif représentait 30 % du budget national. La gratuité des enseignements maternel et primaire (filles comme garçons) et la gratuité de l’enseignement secondaire pour les filles uniquement (de 6ème jusqu’en 3ème avec la volonté d’étendre la mesure jusqu’en terminale) étaient une réalité. Sans oublier la gratuité de l’enseignement supérieur pour la première inscription à l’université alors que les étudiants payaient 15.000 F CFA avant cette mesure. Le Bénin était le seul pays du continent à prendre une telle mesure.

L’autre disposition saluée par la communauté internationale dans la gouvernance de l’ancien Chef de l’Etat est le recrutement de 10.000 enseignants  pour réduire le déficit d’enseignants dans nos écoles. Dans le même temps, l’urgence consistait à former ces enseignants recrutés. C’est ainsi que l’ancien régime avait initié la formation continue (20.000 enseignants formés par an) et la formation initiale (1.200 enseignants formés par an). Le contenu pédagogique faisait l’objet de débat au niveau du conseil national de l’éducation.

Dans le cadre des cantines scolaires, 500.000 élèves sont nourris : 2350 cantines scolaires ont été créées entre 2006 et 2015 contre 813 en 2006.

Le Projet «Ecole pour tous» pour 45 milliards de F Cfa supervisé par la Banque Mondiale, l’Unicef et d’autres bailleurs de fonds a été mis en œuvre. Sans oublier le Programme «Un élève, un toit, une classe, une cantine et un maître» pour le compte de l’enseignement primaire, un projet de développement de l’éducation à la base soutenu par la BID.

Infrastructures et personnel

Dans l’enseignement maternel et primaire, les réalisations portent, entre autres, sur la construction et l’équipement de salles de classe. 12.978 salles de classe construites et équipées entre 2006 et 2015 (En 2006, le Bénin comptait 6752 écoles primaires publiques). Le Gouvernement du Président Boni YAYI a doublé le nombre d’écoles construites, un record, depuis l’indépendance, soit un taux d’accroissement de près de 92%.

Toujours en 2006, le Bénin disposait de 15.324 salles de classe en bon état. En 2015, il comptait 28.054 salles de classe en bon état, soit un taux de progression de 83%.

Au titre de l’amélioration des conditions de travail des enseignants, 21 logements leur ont été construits entre 2006 et 2015 à Ifangni, Ouèssè, Ouaké, Malanville, Nikki, Boukoumbé, Tchaourou…

Soixante dix huit (78) bureaux de circonscription scolaire ont été construits sur les 85 existants dans plusieurs communes du Bénin.

Six (06) Ecoles Normales d’Instituteurs (ENI) ont été construites et équipées avec des salles de cours, cantines, dortoirs et résidences pour les membres de l’administration à Porto-Novo, Allada, Dogbo, Abomey, Djougou et Kandi.

Avant son départ, le gouvernement sortant avait recruté, de manière transparente, 12.500 enseignants pour combler le gap d’enseignants. Les résultats ont été proclamés par le Conseil National de l’Education (CNE).

Autres mesures exceptionnelles

D’autres efforts ont été consentis par le Gouvernement sortant au profit de l’école béninoise. Transferts des ressources aux communes, prise en charge des droits d’écolage suite à la gratuité, introduction des langues nationales dans le système éducatif formel, formation initiale des enseignants, formation continue des enseignants, distribution des kits scolaires aux élèves des zones défavorisées, mise en place des intrants pédagogiques au profit des élèves (depuis 2006, les élèves des écoles maternelles et primaires publiques et privées reçoivent gratuitement des manuels de français et de mathématiquement, chaque année dans toutes les communes), amélioration des conditions de vie des enseignants de la maternelle et du primaire (différents avantages ont été accordés aux enseignants de la maternelle et du primaire depuis 2006 (primes, indemnités, visite médicale gratuite dans toutes les communes : cette action ne prend pas en compte les salaires et accessoires accordées aux enseignants).

Tous ces efforts déployés au profit de l’enseignement maternel et primaire, avec le renforcement du personnel enseignant, a triplé la masse salariale, ces 10 dernières années, passant de 135 milliards de F Cfa en 2006 à 343,0 milliards de F Cfa en 2015.

En réalité, l’ancien régime à travailler dans une dynamique nouvelle pour promouvoir l’équité et l’égalité des chances à tous les enfants béninois. Cette initiative a permis non seulement l’accélération des progrès vers l’atteinte de l’OMD N°2 qui est d’assurer une éducation primaire pour tous mais aussi de promouvoir le droit à l’éducation pour tous les enfants.

Au Bénin, en 2012, selon l’Unicef, grâce aux actions du Gouvernement, 9 garçons sur 10 et 8 filles sur 10 scolarisables vont à l’école. De même, 7 garçons sur 10 et 6 filles sur 10 achèvent le cycle primaire. Certes des progrès restent encore à faire pour relever le niveau du système éducatif béninois. Mais l’ancien Gouvernement peut être fier du devoir accompli. Car, les progrès accomplis ces dernières années par notre pays dans le secteur de l’éducation sont positifs et ont permis d’accroître considérablement le nombre d’enfants, de jeunes et d’adultes bénéficiant de leur droit à l’éducation.

Ce sont donc tous ces efforts patents qui ont motivé la décision de l’UNESCO.

 

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